Un regard oblique... Le terme nous ramène aux passants honnêtes de la chanson de Brassens.
Le regard que le photographe accorde aux choses, dans le
sens le plus général, se doit de se porter incisif,
de faire lever ce qui n’apparaissait pas, comme une lumière oblique mets en évidence la structure.
Le passant honnête voit sans savoir toujours ce qu’il voit. Son regard reste subjectif.
Le photographe met en scène l’image latente qu’il ignorait au moment même ou il la cueillait.
A chaque regardeur de laisser résonner en lui les siennes propres.
François B.
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Un Regard Oblique
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